P265 au Parmelan ou Tanne du Bel Espoir

Plateau du Parmelan, Massif des Bornes

6 juin 1976

Avec : Pascale LAVIGNE, Guy MASSON

Le ressaut qui nous avait arrêté hier est descendu (5m). Un méandre part d’une petite salle au plancher d’argile et donne après un nouveau ressaut de 5 m sur un puits de 30 m que Guy descend. Au bas un nouveau puits présente une belle sonorité. Je descend doucement et brusquement débouche au plafond d’une immense salle encombrée d’un invraisemblable chaos de blocs.

Je suis immédiatement persuadé qu’il s’agit de la salle que nous soupçonnions au dessus de la trémie qui nous avait arrêté en haut de l’affluent des Grenoblois.

Avec l’espoir de pouvoir s’infiltrer au travers des blocs, nous commençons à en faire le tour. Je découvre l’amont du ruisseau où souffle un fort courant d’air. je commence à remonter lorsque Guy m’appelle. Il a trouvé un méandre à 10 m de là qui descend parcouru par le même courant d’air. Nous courrons dans celui-ci et bientôt un écho magnifique nous répond. C’est le puits des Echos à la base duquel nous nous étions arrêtés le 2 janvier en venant de la Diau. Deux spits plantés dans la fièvre nous permettent de descendre de 30 m et d’arriver sur un large palier à environ 40 m du fond du puits. nous renonçons à descendre ce dernier tronçon afin de faire la jonction et la première traversée avec toutes les personnes ayant participé aux expéditions de la Diau.

 

P265 au Parmelan ou Tanne du Bel Espoir

Plateau du Parmelan, massif des Bornes

5 juin 1976

Avec Pascale LAVIGNE

Un pendule dans le puits de 40 m à 10m du fond nous amène à un méandre qui présente un bon courant d’air. Le méandre donne sur un toboggan de 20 m puis sur un puits de 25 m.

Au bas de ce dernier, la suite, n’est pas évidente. Cependant, une chatière présente du courant d’air. Franchie, je débouche dans un étroit boyau qui se termine par une étroiture d’argile infranchissable sans désobstruction.

Pendant une heure, je pousse la terre avec les pieds et l’entend rouler longuement au dessous dans un toboggan. Enfin, après avoir également usé du marteau, ça passe…  Derrière, une galerie inclinée à 60° va en s’élargissant progressivement. Je dois m’arrêter faute de matériel sur un ressaut vertical. Nous remontons persuadés que nous tenons le bon trou qui jonctionnera avec la rivière souterraine de la Diau.

Puits 265 au Parmelan

Plateau du Parmelan, massif des Bornes

29/05/1976

Avec Gérard Franconnie

Arrêt au fond d’un puits bouché. Il reste deux puits parallèles à descendre.